Ernest et l'inspecteur contemplèrent un instant l'immense maison qui ce dressait devant leurs yeux. Au travers de la grande grille d'entrée, on voyait une allée majestueuse se prolonger en ligne droite jusqu'au perron du château qui s'étendait sur deux ailes immenses et lourdes qui semblaient écraser toute forme de vie aux alentours. A moins que ce ne soit la raison de sa venue qui face penser ce genre de sombres choses à l'inspecteur.
Il sorti de sa rêverie au bout de quelques temps et ce dirigea vers l'interphone situé contre un des piliers du haut portail. Il sonna. Aussitôt après, une voix se fit entendre :
-Bonjour, à qui ais-je l'honneur ?
-Je suis l'inspecteur Henri Martin, on m'a appelé au sujet de l'affaire...
-Ne bougeait pas j'arrive.
A peine l'inspecteur eut-il entendu le clic de raccrochement qu'un autre bruit se fit entendre : un bruit de moteur. Une voiture de golf arriva à la hauteur de la grille qui s'ouvrit lentement et en silence. Le pilote en descendit :
-Bonjour monsieur...
L'homme s'interrompit en voyant Ernest, la mine interrogative.
-Ah, voici mon associé, Ernest, dit l'inspecteur.
-Bien sûr, répondit l'homme, on ne m'avez pas prévenu que vous seriez deux, veuillez excuser mon étonnement. Il inclina la tête.
-Ce n'est rien, ce n'est rien...
-Dans ce cas messieurs, si vous voulez bien prendre place, dit-il en désignant la voiturette, Mr Berlmart vous attend au château.
Ils s'installèrent donc tous deux, et le majordome leur précisa que leurs affaires leur seraient conduites ultérieurement. On était loin d'être chez un fleuriste, ce qui ravi intérieurement Ernest pour deux raisons : il avait eu raison face à l'inspecteur, et il n'était pas obliger de porter les bagages bien au contraire, c'était maintenant lui que l'on traitait avec déférence. Comme quoi, pensa-t-il, la puissance ne tient pas à grand-chose.
Ils arrivèrent devant l'entrée du château et le chauffeur gara leur véhicule. Il pris les devants et guida les deux enquêteurs vers l'intérieur. La porte d'entrée ouvrait sur un hall magnifique où trônaient deux escaliers qui conduisaient à une balustrade qui faisait le tour de la pièce et qui desservait tout l'édifice. Les deux nouveaux venus ne purent s'empêcher de contempler le chef d'½uvre d'architecture qui s'offrait à leurs yeux, le nez au plafond, avec un air béat. Le majordome les laissa profiter du spectacle quelques secondes, puis, les coupa discrètement :
-Hem... Mr Berlmart vous attend en haut, dans la chambre d'Adélaïde, le lieux du... il hésita, le lieux du drame. Si vous voulez bien me suivre.
Il joignit le geste à la parole en désignant un des deux mastodontes de marbre et de fer qui allait leur servir d'escalier.
-Tous les tableaux que pouvez voir ici sont des originaux achetés par Mr Berlmart, un passionné d'art. Nous recevons d'ailleurs souvent dans nos murs des artistes. C'étaient aussi une des plus fervente passion de notre regrettée Adélaïde dit-il en désignant les toiles de peintures qui parcouraient les murs.
Le majordome ce donnait des airs de guide lui aussi, avec ses grands gestes qui passaient d'une ½uvre à l'autres, toutes magnifiques et certainement coûteuses. Ernest les contemplais, mi fasciné mi intrigué. Il se demandait à quoi cela pouvait bien servir, même s'il se doutait que justement toutes ses toiles ne servaient à rien. Il avait surtout du mal à comprendre comment ce tableau qui représentait une chaise avec un chapeau dessus avait pu germer dans la tête de son artiste de créateur. Il n'y aurait jamais pensé Ernest, à peindre une chaise avec un chapeau dessus, mais il fallait avouer que le résultat était moins ridicule que l'idée, le tableau avait même une sorte de côté hypnotisant. Les artistes pensa-t-il...
Ils traversèrent encore quelques couloirs, avant d'arriver à la chambre d'Adélaïde Berlmart. Elle était grande, mais sans beaucoup de mobilier, mis à part un lit qui régnait sur la pièce, une armoire et une table de chevet. En spécialiste, l'inspecteur remarqua qu'il n'existait qu'une seule fenêtre et qu'une seule porte. Le lit était refait, la chambre respirait la tranquillité, l'apaisement, le repos. Elle le respirait tellement que Mr Berlmart était assis dans un fauteuil, presque assoupi. Il sursautât à l'arriver des trois hommes.
-Ah ! Bonjour messieurs, et bienvenue dans mon humble demeure. Vous avez fait bon voyage ? demanda l'homme sur un ton enjoué tout en se levant.
-Très bon, je vous remercies, répondit l'inspecteur, c'est donc ici que le... drame, s'est produit ?
-Ici oui, Mr Berlmart changea nettement de ton : on l'a retrouvée... Il avait de plus en plus de mal à parler, ...poignardée, ici, par terre, sous vos pieds.
L'inspecteur regarda ses pieds puis acquiesça d'un hochement de la tête.
-Vous l'avez découverte quand ?
Mr Berlmart s'était rassis, visiblement, le fait d'évoquer la mort de sa fille le traumatisait encore. Il pris son temps avant de répondre :
-Le matin. D'après le médecin, c'est arrivé dans la nuit. Plutôt en début de nuit, vers minuit je crois...
-Mademoiselle n'avait jamais laissé entendre qu'elle aurait pu penser au suicide ?
Le majordome réagit a cette question, il semblait choqué, tout comme Mr Berlmart qui s'emporta un peu :
-Non monsieur ! Ma fille était très heureuse, et il s'agit là d'un meurtre et rien d'autre ! C'est un acte de la pire des barbaries !
L'énervement le fit ce dresser comme un i. Il se calma.
-Tuer une enfant comme elle, la fraîcheur même !
Il se rassis dans son fauteuil, et s'effondra pour de bon. Il dit, des sanglots dans la voix :
-La police a posé la même question, mais moi je sais qu'elle ne s'est pas suicidée ! Retrouvez l'assassin Monsieur Martin, retrouvez le ! Je vous en pris !
L'inspecteur s'approcha de lui, et dans un élan de paternalisme qui sonnait faux dans sa bouche lui dit :
-Ne vous en faite pas Mr Berlmart, nous le retrouverons.
A cet instant, l'inspecteur se rendit compte du côté pathéto-niais de la scène. La meilleure façon d'en conjurer le prolongement lui sembla de ce mettre à l'action. Il se retourna, et lança :
-Ernest, notez s'il vous plaît !
Ernest se précipita pour sortir son calpin et son stylo et se tient près.
-Adélaïde a était tuée vers minuit. La chambre était fermée à double tour. Il jetait des regards fréquents au majordome et à Mr Berlmart pour qu'ils confirment ses dires. La seule issue possible est donc la fenêtre si on exclu une présence préalable. Il fit une pause. La victime a était frappée de plusieurs coups de couteaux. A-t-on des empreintes dessus, demanda t-il ?
-Non, répondit le majordome, la police a appelée toute à l'heure. Les seules empreintes sont celles de mademoiselle.
-Bien, dit l'inspecteur en essayant de rassembler ses pensés. Le meurtrier est donc rentré et l'a tuée sans laisser de trace. Et le plus fort : il a réussi à repartir...
-A moins que le meurtrier ne soit pas dans la pièce, questionna Ernest ?
-Il faut bien, comment aurait-il tué sinon ?
-Techniquement ce n'est pas lui qui a tué, mais le couteau.
-Oui, mais le vecteur mortel reste un bras, qui était animé par les sécrétions d'un cerveau, lui-même possession d'un être humain qui...
L'inspecteur fût coupé dans sa démonstration par des bruits de pas dans le couloir. Les trois hommes tournèrent la tête, pour voir apparaître dans l'encadrement de la porte, une femme : Madame Berlmart, immédiatement suivi d'un autre homme.
-Messieurs, commença Mr Berlmart, laissait moi vous présenter ma femme, Lucie, ainsi que notre hôte, Mr Gonzague de Hautefrance, ami, et... poète ! Il repris en s'adressant cette fois à sa femme. « Ces messieurs sont les deux inspecteurs dont je vous ai parlé. »
Henri Martin se précipita :
-Mes hommages madame.
Madame Berlamrt sourit :
-On m'a dit le plus grand bien de vous, et en haut lieu. Nous comptons tous sur vous.
-N'ayez crainte madame, le meurtrier sera retrouvé et châtié.
-Une si tendre enfant, commença le poète, que cette nouvelle macabre m'accable.
L'inspecteur lui sera aussi la main.
-Comment êtes vous venu, monsieur l'inspecteur ? Vous habitez Paris je crois non ? Ville lumière s'il en est...
-Oui. Et nous sommes venu en train.
-Ah ! Le train... Gonzague de Hautefrance inclina légèrement sa tête, à la recherche de l'inspiration sans doute, puis repris : comme une ligne d'amour dans la main colline, puis en saisissant la main de Lucie Berlmart, comme une ligne d'amour dans votre main câline... Il finit sa tirade par un baisemain.
-Oh, Gonzague, fit alors madame Berlmart, rougeoyant sous le feu d'une telle verve, vous êtes... vous êtes... Elle porta sa main au c½ur, terrible ! Elle se laissa retomber, complètement fascinée.
-Je sais madame...
-Bon, coupa monsieur Berlmart en tapant dans ses mains ce qui fit sursauter tout le monde, voila ce que je proposes : nos deux nouveaux invités vont aller découvrir leurs chambre, et on se donne rendez-vous pour le dîner ? Ce sera une excellente occasion de faire connaissance et de présenter le reste de la famille à ces messieurs. Comme cela Gonzage, vous pourrez aller vous remettre à l'écriture de l'ouvrage pour lequel vous êtes ici et me rendre ma femme ! »
Il écarta les bras en croix et poussa tout le monde vers la sortie.
Il sorti de sa rêverie au bout de quelques temps et ce dirigea vers l'interphone situé contre un des piliers du haut portail. Il sonna. Aussitôt après, une voix se fit entendre :
-Bonjour, à qui ais-je l'honneur ?
-Je suis l'inspecteur Henri Martin, on m'a appelé au sujet de l'affaire...
-Ne bougeait pas j'arrive.
A peine l'inspecteur eut-il entendu le clic de raccrochement qu'un autre bruit se fit entendre : un bruit de moteur. Une voiture de golf arriva à la hauteur de la grille qui s'ouvrit lentement et en silence. Le pilote en descendit :
-Bonjour monsieur...
L'homme s'interrompit en voyant Ernest, la mine interrogative.
-Ah, voici mon associé, Ernest, dit l'inspecteur.
-Bien sûr, répondit l'homme, on ne m'avez pas prévenu que vous seriez deux, veuillez excuser mon étonnement. Il inclina la tête.
-Ce n'est rien, ce n'est rien...
-Dans ce cas messieurs, si vous voulez bien prendre place, dit-il en désignant la voiturette, Mr Berlmart vous attend au château.
Ils s'installèrent donc tous deux, et le majordome leur précisa que leurs affaires leur seraient conduites ultérieurement. On était loin d'être chez un fleuriste, ce qui ravi intérieurement Ernest pour deux raisons : il avait eu raison face à l'inspecteur, et il n'était pas obliger de porter les bagages bien au contraire, c'était maintenant lui que l'on traitait avec déférence. Comme quoi, pensa-t-il, la puissance ne tient pas à grand-chose.
Ils arrivèrent devant l'entrée du château et le chauffeur gara leur véhicule. Il pris les devants et guida les deux enquêteurs vers l'intérieur. La porte d'entrée ouvrait sur un hall magnifique où trônaient deux escaliers qui conduisaient à une balustrade qui faisait le tour de la pièce et qui desservait tout l'édifice. Les deux nouveaux venus ne purent s'empêcher de contempler le chef d'½uvre d'architecture qui s'offrait à leurs yeux, le nez au plafond, avec un air béat. Le majordome les laissa profiter du spectacle quelques secondes, puis, les coupa discrètement :
-Hem... Mr Berlmart vous attend en haut, dans la chambre d'Adélaïde, le lieux du... il hésita, le lieux du drame. Si vous voulez bien me suivre.
Il joignit le geste à la parole en désignant un des deux mastodontes de marbre et de fer qui allait leur servir d'escalier.
-Tous les tableaux que pouvez voir ici sont des originaux achetés par Mr Berlmart, un passionné d'art. Nous recevons d'ailleurs souvent dans nos murs des artistes. C'étaient aussi une des plus fervente passion de notre regrettée Adélaïde dit-il en désignant les toiles de peintures qui parcouraient les murs.
Le majordome ce donnait des airs de guide lui aussi, avec ses grands gestes qui passaient d'une ½uvre à l'autres, toutes magnifiques et certainement coûteuses. Ernest les contemplais, mi fasciné mi intrigué. Il se demandait à quoi cela pouvait bien servir, même s'il se doutait que justement toutes ses toiles ne servaient à rien. Il avait surtout du mal à comprendre comment ce tableau qui représentait une chaise avec un chapeau dessus avait pu germer dans la tête de son artiste de créateur. Il n'y aurait jamais pensé Ernest, à peindre une chaise avec un chapeau dessus, mais il fallait avouer que le résultat était moins ridicule que l'idée, le tableau avait même une sorte de côté hypnotisant. Les artistes pensa-t-il...
Ils traversèrent encore quelques couloirs, avant d'arriver à la chambre d'Adélaïde Berlmart. Elle était grande, mais sans beaucoup de mobilier, mis à part un lit qui régnait sur la pièce, une armoire et une table de chevet. En spécialiste, l'inspecteur remarqua qu'il n'existait qu'une seule fenêtre et qu'une seule porte. Le lit était refait, la chambre respirait la tranquillité, l'apaisement, le repos. Elle le respirait tellement que Mr Berlmart était assis dans un fauteuil, presque assoupi. Il sursautât à l'arriver des trois hommes.
-Ah ! Bonjour messieurs, et bienvenue dans mon humble demeure. Vous avez fait bon voyage ? demanda l'homme sur un ton enjoué tout en se levant.
-Très bon, je vous remercies, répondit l'inspecteur, c'est donc ici que le... drame, s'est produit ?
-Ici oui, Mr Berlmart changea nettement de ton : on l'a retrouvée... Il avait de plus en plus de mal à parler, ...poignardée, ici, par terre, sous vos pieds.
L'inspecteur regarda ses pieds puis acquiesça d'un hochement de la tête.
-Vous l'avez découverte quand ?
Mr Berlmart s'était rassis, visiblement, le fait d'évoquer la mort de sa fille le traumatisait encore. Il pris son temps avant de répondre :
-Le matin. D'après le médecin, c'est arrivé dans la nuit. Plutôt en début de nuit, vers minuit je crois...
-Mademoiselle n'avait jamais laissé entendre qu'elle aurait pu penser au suicide ?
Le majordome réagit a cette question, il semblait choqué, tout comme Mr Berlmart qui s'emporta un peu :
-Non monsieur ! Ma fille était très heureuse, et il s'agit là d'un meurtre et rien d'autre ! C'est un acte de la pire des barbaries !
L'énervement le fit ce dresser comme un i. Il se calma.
-Tuer une enfant comme elle, la fraîcheur même !
Il se rassis dans son fauteuil, et s'effondra pour de bon. Il dit, des sanglots dans la voix :
-La police a posé la même question, mais moi je sais qu'elle ne s'est pas suicidée ! Retrouvez l'assassin Monsieur Martin, retrouvez le ! Je vous en pris !
L'inspecteur s'approcha de lui, et dans un élan de paternalisme qui sonnait faux dans sa bouche lui dit :
-Ne vous en faite pas Mr Berlmart, nous le retrouverons.
A cet instant, l'inspecteur se rendit compte du côté pathéto-niais de la scène. La meilleure façon d'en conjurer le prolongement lui sembla de ce mettre à l'action. Il se retourna, et lança :
-Ernest, notez s'il vous plaît !
Ernest se précipita pour sortir son calpin et son stylo et se tient près.
-Adélaïde a était tuée vers minuit. La chambre était fermée à double tour. Il jetait des regards fréquents au majordome et à Mr Berlmart pour qu'ils confirment ses dires. La seule issue possible est donc la fenêtre si on exclu une présence préalable. Il fit une pause. La victime a était frappée de plusieurs coups de couteaux. A-t-on des empreintes dessus, demanda t-il ?
-Non, répondit le majordome, la police a appelée toute à l'heure. Les seules empreintes sont celles de mademoiselle.
-Bien, dit l'inspecteur en essayant de rassembler ses pensés. Le meurtrier est donc rentré et l'a tuée sans laisser de trace. Et le plus fort : il a réussi à repartir...
-A moins que le meurtrier ne soit pas dans la pièce, questionna Ernest ?
-Il faut bien, comment aurait-il tué sinon ?
-Techniquement ce n'est pas lui qui a tué, mais le couteau.
-Oui, mais le vecteur mortel reste un bras, qui était animé par les sécrétions d'un cerveau, lui-même possession d'un être humain qui...
L'inspecteur fût coupé dans sa démonstration par des bruits de pas dans le couloir. Les trois hommes tournèrent la tête, pour voir apparaître dans l'encadrement de la porte, une femme : Madame Berlmart, immédiatement suivi d'un autre homme.
-Messieurs, commença Mr Berlmart, laissait moi vous présenter ma femme, Lucie, ainsi que notre hôte, Mr Gonzague de Hautefrance, ami, et... poète ! Il repris en s'adressant cette fois à sa femme. « Ces messieurs sont les deux inspecteurs dont je vous ai parlé. »
Henri Martin se précipita :
-Mes hommages madame.
Madame Berlamrt sourit :
-On m'a dit le plus grand bien de vous, et en haut lieu. Nous comptons tous sur vous.
-N'ayez crainte madame, le meurtrier sera retrouvé et châtié.
-Une si tendre enfant, commença le poète, que cette nouvelle macabre m'accable.
L'inspecteur lui sera aussi la main.
-Comment êtes vous venu, monsieur l'inspecteur ? Vous habitez Paris je crois non ? Ville lumière s'il en est...
-Oui. Et nous sommes venu en train.
-Ah ! Le train... Gonzague de Hautefrance inclina légèrement sa tête, à la recherche de l'inspiration sans doute, puis repris : comme une ligne d'amour dans la main colline, puis en saisissant la main de Lucie Berlmart, comme une ligne d'amour dans votre main câline... Il finit sa tirade par un baisemain.
-Oh, Gonzague, fit alors madame Berlmart, rougeoyant sous le feu d'une telle verve, vous êtes... vous êtes... Elle porta sa main au c½ur, terrible ! Elle se laissa retomber, complètement fascinée.
-Je sais madame...
-Bon, coupa monsieur Berlmart en tapant dans ses mains ce qui fit sursauter tout le monde, voila ce que je proposes : nos deux nouveaux invités vont aller découvrir leurs chambre, et on se donne rendez-vous pour le dîner ? Ce sera une excellente occasion de faire connaissance et de présenter le reste de la famille à ces messieurs. Comme cela Gonzage, vous pourrez aller vous remettre à l'écriture de l'ouvrage pour lequel vous êtes ici et me rendre ma femme ! »
Il écarta les bras en croix et poussa tout le monde vers la sortie.